Vous n’êtes pas équipé? Pas grave, elle s’en fout. Bonne ou mauvais nouvelle ?
Depuis qu’on est ados, on nous répète à nous les hommes qu’il ne faut pas avoir de rapports non-protégés avec une inconnue. Grossesse non-désirée de la partenaire, MST diverses, voila autant de désagréments que mettre une capote peuvent bien sûr nous éviter.
Mais évidemment, tout n’est pas toujours aussi simple. Combien de fois s’est-on retrouvé au lit avec une petite, sans capote mais avec une vraie envie de baiser ? Souvent, assurément. Dans ces cas-là, tels les animaux possédés que nous sommes, la chanson que nous jouons alors est presque toujours la même : on insiste, on insiste, multipliant les préliminaires et attouchements jusqu’à ce que la meuf finisse par craquer…N’hésitant d’ailleurs pas à utiliser les techniques les plus viles, comme affirmer que l’on a fait un test très récemment (ce qui est faux bien sûr), ou même à tenter une demie-pénétration surprise. C’est comme ça, les hommes sont faibles et fous, et les filles responsables, et c’est alors à elles de ne pas accepter de faire n’importe quoi, quitte à déclencher la colère du mâle en rut.
Mais ça, c’était avant. Ou plutôt, c’était tout le temps. Mais désormais, on assiste à un nouveau phénomène assez répandu : plein de meufs n’en ont strictement rien à foutre. Certaines n’y pensent même pas, c’est comme si la capote n’existait pas. D’autres, constatant qu’il n’y en a pas à dispo, ne se prennent pas la tête plus que ça, jugeant sans doute que prendre la pilule est déjà un pare-feu suffisant. Enfin, d’autres vont carrément plus loin, et ne veulent tout simplement pas qu’on en mette.
Bon, filles ou garçons, on s’accorde tous à penser que la capote est une galère, un tue-l’amour sec et gênant, qui nuit au plaisir. Un peu comme prendre un bain de pied avec des chaussettes. Mais quand même. Que penser d’une meuf que l’on tringle pour la première fois, et qui n’exige pas qu’on en mette ? C’est un sujet délicat. Est-elle nécessairement une crasseuse, une inconsciente ? Peut-être même qu’elle est malade, ou qu’elle veut vous faire un gosse dans le dos ? Non, quand même pas, il ne faut pas dramatiser, mais bon.
Il y a quand même de quoi s’interroger. Evidemment, le conseil que l’on aimerait donner, c’est « n’y allez pas, tant pis ». Mais ça serait comme pisser dans un violon. Non, le vrai enseignement est bien que désormais, en 2013, les meufs sont aussi déglingos que nous,parfois même plus, et qu’il ne faut pas compter sur elles pour nous remettre dans le droit chemin. Un peu chelou,certes, mais il faut bien avouer que ça peut avoir ses avantages…
Bonne chance!
